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Un don du ciel… - L’eau
dans le Cantal a su se tailler une place de choix avec plus
4000 km de rivières et de ruisseaux et plus de 2500
hectares de lacs de retenue. L’eau est ici partout,
piégée dans les moindres dépressions
du plateau de l’Artense, retenue par des voiles de béton
au barrage de Bort-les-Orgues ou d’Enchanet, ou bondissant
en cascades les obstacles légués par le volcanisme
et les glaciers.
Car à l’exception des deux cours d’eau
les plus importants du département, la Dordogne au
Nord et la Truyère au Sud, tout ce qui ressemble dans
le Cantal à un filet d’eau prend naissance sur
les flancs du plus grand volcan d’Europe, le volcan
cantalien. Uniques, ces mille et une eaux vives ou stagnantes
sont en même temps plurielles avec une grande diversité
d’écosystèmes qui font la réputation
environnementale du Cantal.
Vous les découvrirez libres, envahies par la végétation
dans les tourbières du massif montagneux, ou servant
d’escale aux grues cendrées au creux de la planèze
de Saint-Flour.
Accompagné par la main de l’homme
- Dans le Cantal, l’eau et sa force est utilisée
par les hommes depuis de nombreux siècles. Si elle
a longtemps été là pour faire tourner
les moulins, c’est seulement à partir du début
du XXème siècle que l’homme a su la maîtriser
pour produire de l’électricité. Les barrages
tendus en travers des profondes gorges de la Truyère
et de la Dordogne, à Bort-les-Orgues, à Grandval,
à Enchanet ou à Chalvignac, retiennent des millions
de mètres cubes d’eau et constituent de véritables
ouvrages d’art uniques. Pouvant réguler le débit
des rivières, ces espaces ont aussi une vocation touristique
et de loisirs. Les bases nautiques sont des lieux idéaux
pour pratiquer de nombreuses activités d’eau.
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